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Trump approuve l'adhésion du Monténégro à l'Otan

15 Avril 2017

"Ce n'est plus obsolète", a-t-il fait valoir lors d'un conférence commune avec le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg.

Dans une interview accordée à Fox Business, Donald Trump a raconté le moment où il a annoncé les frappes aériennes sur la Syrie au président chinois Xi Jinping.

Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a montré à quel point il pouvait changer d'avis rapidement, cette fois-ci sur le dossier de l'Otan: "J'ai dit que l'Otan était obsolète".

Toute demande d'adhésion à l'OTAN nécessite l'approbation des parlements de tous les pays membres.

Le discours du locataire de la Maison Blanche, sur l'OTAN et Bachar el-Assad, contraste avec les propos qu'il avait tenus au cours de la campagne présidentielle. Les Etats-Unis et l'Otan réclament depuis des années que ces dépenses atteignent au moins 2% de leur produit intérieur brut.

"Est-ce une alliance à long terme qui sert les intérêts russes, ou la Russie ne préférerait-elle pas se réaligner sur les Etats-Unis et les autres pays occidentaux et du Moyen Orient qui cherchent à résoudre la crise syrienne?", a lancé M. Tillerson.

Dans une interview télévisée dont le Kremlin a diffusé la retranscription, le président russe avance deux explications à la mort de 87 personnes par contamination chimique à Khan Cheikhoune: soit le bombardement de l'aviation syrienne a touché un entrepôt des rebelles - une explication jugée irréaliste par de nombreux experts -, soit l'attaque a été purement et simplement inventée.

L'attaque chimique était aussi au centre d'entretiens mercredi à Moscou entre le ministre américain des Affaires étrangères Rex Tillerson avec son homologue russe Sergueï Lavrov et le président russe Vladimir Poutine.

Peu auparavant, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson avait déclaré à Moscou que les relations entre Washington et Moscou s'étaient dégradées. A un niveau pire même que sous la présidence de Barack Obama. Il a traité le président Bachar al-Assad de "boucher et d'"animal". Il se trouvait alors à table avec le président chinois Xi Jinping.

Qualifié de président "isolationniste" voulant dégager l'Amérique des crises internationales, il avait rejeté cet adjectif à la mi-mars.


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