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Regain d'optimisme du FMI malgré la menace d'une "guerre commerciale"

19 Avril 2017

Le Fonds monétaire international (FMI) a revu en légère hausse mardi sa prévision de croissance mondiale pour 2017, au vu du regain de confiance des acteurs économiques et de son impact positif sur l'investissement et le commerce international.

Le FMI a estimé que l'économie mondiale croîtrait de 3,5% en 2017, soit 0,1 point de pourcentage de plus que ce qui avait été estimé en janvier, contre une croissance de 3,1% l'année dernière. Quant aux Etats-Unis, le FMI maintient toujours sa prévision élevée à 2,3%.

Le FMI souligne toutefois que "l'ampleur et la nature" de ce plan reste entouré d'incertitudes et met en garde contre de possibles effets pervers.

Un autre risque guette, en provenance des Etats-Unis: la relance budgétaire promise par Donald Trump pourrait doper l'inflation et forcer la banque centrale américaine à relever ses taux plus rapidement que prévu, au risque de provoquer une brusque appréciation du dollar et des turbulences financières ailleurs sur le globe.

Il en est de même pour l'Allemagne (1,6% en 2017, soit +0,1 point, puis 1,5% en 2018) et la France (1,4% en 2017, soit +0,1 point, et 1,6% en 2018).

"Notre nouvelle projection pour 2017 est légèrement plus élevée que ce que nous attendions dans nos dernières prévisions".

Mais l'activité devrait s'accélérer "de manière modeste" en France (1,4 % en 2017 et 1,6 % en 2018).

Mais les aléas autour de la croissance à moyen terme "semblent clairement plus négatifs", s'empressent-ils d'ajouter. "Cette amélioration s'explique principalement par les bonnes nouvelles économiques que nous avons reçues d'Europe et d'Asie, plus particulièrement de Chine et du Japon pour ce qui est de l'Asie", a indiqué l'économiste en chef du FMI Maurice Obstfeld lors d'une conférence de presse.

BERLIN, 18 avril (Reuters) - Le Fonds monétaire international (FMI) ne participera pas au programme d'aide financière à la Grèce s'il juge que la dette grecque n'est pas supportable, déclare sa directrice générale, Christine Lagarde, dans un entretien publié mardi par le journal allemand Die Welt.

Alors que l'économie mondiale semble remonter en puissance, "nous pourrions nous trouver à un tournant" avec les fortes pressions que subit le système des relations économiques internationales en place depuis la Seconde Guerre mondiale en dépit des avantages globaux qu'il a apportés, ajoute-t-il. Celui-ci mettant tous les voyants au rouge.

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