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En Marche devient La République en marche

14 Mai 2017

Fraîchement élu président de la république Française, Emmanuel Macron a présenté sa démission de son parti "En Marche!", ce lundi 8 mai 2017.

A noter tout de même que, face à Bruno Le Maire (1re circonscription), aucun candidat de La République en Marche n'a été investi.

Reconnaissant qu'il manquait environ 150 candidats alors que 577 circonscriptions seront en jeu en juin, M. Ferrand a dit que les derniers candidats seraient investis d'ici à mercredi prochain, afin que "puisse être maintenu vivant un espace permettant à la recomposition du paysage politique français de se concrétiser encore".

Ce qui conduit au troisième et plus important message: nous donnons six jours supplémentaires aux candidats LR qui voudraient rejoindre En marche pour se décider.

Sur la 2e circonscription de l'Eure (cantons de Brionne/Beaumont-le-Roger, de Conches-en-Ouche, du Neubourg et une partie d'Evreux), celui qui représentera les couleurs de La République en Marche n'est autre que Fabien Gouttefarde, référent du mouvement d'Emmanuel Macron, dans le Département de l'Eure. Le mouvement qui veut "moraliser la vie politique" exige un casier judiciaire vierge pour ses candidats.

M. Ferrand a révélé que le parti a reçu près de 20 000 candidatures.

"Plusieurs dizaines de MoDem ont été retenus et dans des circos gagnables", relève un second.

Un temps annoncé, l'entraîneur Mourad Boudjellal a finalement démenti toute candidature auprès de Var matin. Depuis le soir du premier tour de la présidentielle, des discussions ont lieu entre les équipes Macron et la droite modérée, les juppéistes et les lemairistes notamment. "Sur les 428 candidats choisis, 214 sont des femmes et 214 sont des hommes", a annoncé Richard Ferrand.

On y retrouve pêle-mêle le conseiller communication de François Hollande Gaspard Gantzer (Ille-et-Vilaine), le mathématicien Cédric Villani (Essonne) ou encore la torera Marie Sara (Gard). Aussi, "52% de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu'ils n'ont jamais exercé de mandat électif", a relevé M. Ferrand, précisant que l'âge moyen des candidats était "de 46 ans contre 60 ans pour la moyenne des députés sortants", le plus jeune étant âgé de 24 ans.

Une vingtaine de députés sortant, la plupart socialistes, ont tout de même été investis.

Une brèche dans laquelle le chef de file LR pour les législatives François Baroin s'est engouffré pour dénoncer "une opération de recyclage du Parti socialiste en déshérence".


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