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La petite blague d'Emmanuel Macron à Thomas Pesquet

18 Juin 2017

Emmanuel Macron a chaleureusement félicité le spationaute français Thomas Pesquet quelques minutes après son atterrissage dans les steppes du Kazakhstan, depuis le siège du Centre national d'études spatiales (CNES) à Paris où il a réaffirmé sa "détermination" à défendre l'accord de Paris sur le climat. Le spationaute français, aprèssix mois passés sur la station spatiale internationale, a atterri ce vendredi 2 juin au Kazakhstan.

Avant de quitter l'ISS, Thomas Pesquet avait confié sur Twitter que l'ISS "va me manquer".

Thomas Pesquet est loin de détenir le record du monde du nombre de jour passés dans l'espace (879 jours cumulés pour le Russe Gennady Padalka). C'est un protocole bien huilé, mais non sans risques. Le but étant d'allumer les moteurs une fois la capsule éloignée d'une vingtaine de mètres de la station pour ne rien abîmer (ce serait dommage). "Si ce n'est pas moi, ce ne sera pas très grave", ajoute l'astronaute qui compte apporter d'une façon ou d'une autre sa contribution à la conquête de la planète rouge. Concrètement, imaginez une boîte à sardines. Son message en faveur de l'environnement pourrait être bénéfique à l'heure où certains mettent les intérêts économiques avant la cause écologique. Cette phase de freinage d'une durée de quatre minutes a permis de réduire sa vitesse établie à 27.600km/h, de 460km/h, et de perdre de l'altitude pour faire son entrée dans les premières couches de l'atmosphère.

En général, la capsule touche le sol à une vitesse d'environ 5km/h, alors que sa vitesse de départ était de 28.000km/h.

Tout près du sol, des rétrofusées s'allument pour ralentir encore la vitesse du module. Mais son retour sur Terre n'en signe pas la fin. D'après l'Agence Spatiale Européenne, le désamarrage de la navette s'est passé sans emcombre. Ils souffrent notamment du mal de Terre. Avec le retour sur Terre et la gravité, tout le sang retourne en effet dans les jambes, ce qui peut conduire à des syncopes, des vertiges et des évanouissements.

L'équipe médicale de l'ESA surveille à présent sa réadaptation. Les astronautes souffrent également d'une perte de la masse musculaire au niveau des jambes et du tronc.

"J'espère que ça suscitera des vocations chez les plus jeunes pour suivre des carrières scientifiques", a déclaré Thomas Pesquet.


La petite blague d'Emmanuel Macron à Thomas Pesquet