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Emmanuel Macron appelle à une "reprise des négociations" — Israël-Palestine

19 Juillet 2017

Ce dernier, arrivé samedi soir à Paris, a commémoré dimanche matin avec Emmanuel Macron la Rafle du Vel d'Hiv de 1942 au cours de laquelle 13.152 Juifs, dont plus de 4.000 enfants ont été arrêtés et déportés. Il estime qu'il faut reprendre les négociations pour trouver une "solution à deux États, Israël et Palestine".

Pour l'heure, Emmanuel Macron n'a pas dit s'il entendait relancer l'initiative française de son prédécesseur François Hollande, qui prônait une approche internationale du conflit et avait organisé en janvier 2017 une conférence internationale sur le Proche-Orient, provoquant l'ire d'Israël, hostile à la tenue de discussions multilatérales.

"Aujourd'hui le président Macron et moi-même avons participé à une cérémonie extrêmement émouvante à la mémoire des victimes de l'antisémitisme et du racisme et j'ai apprécié votre engagement sans détour dans le combat contre l'antisémitisme et le racisme", a déclaré le Premier ministre israélien.

Le président français a également dénoncé l'attaque contre un lieu saint de Jérusalem, plus tôt cette semaine, qui avait causé la mort de deux policiers israéliens.

Par ailleurs, le Premier ministre israélien a émis le souhait que se déroulent deux processus diplomatiques parallèles, l'un entre Israël et l'Autorité Palestinienne et l'autre entre Israël et des pays arabes du Golfe, sans qu'il n'y ait priorité de l'un sur l'autre, ce à quoi a acquiescé le président français.

Le chef de l'État renvoie également à ses déclarations à l'issue de sa rencontre avec le président palestinien, Mahmoud Abbas, le 5 juillet à l'Élysée: "La France a toujours condamné et condamne la poursuite de la colonisation, qui est illégale au regard du droit international". Les deux dirigeants ont enfin réaffirmé leur vigilance sur l'accord nucléaire iranien et sur sa " mise en œuvre stricte ".

Selon l'Elysée, M. Macron entendait " signifier notre absence de complaisance envers l'Iran ", principal objet d'inquiétude d'Israël dans la région, et qui a effectué en juin son premier tir de missiles en territoire étranger contre des cibles du groupe Etat islamique en Syrie.


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